Archive for the ‘Finances personnelles’ Category.

Ca y est…

J’en suis, oui, j’en fait parti… de ces gens pour qui le porte-feuille boursier est anorexique !
Mon PEA aura tenu tout l’été. Même au plus fort de la baisse jamais il n’aura été négatif (valorisation inférieure à l’argent investi). Bon il faut dire que depuis 2009, je réinvestissais tous mes dividendes.
Depuis hier, je suis en perte. Cela ne me stresse pas plus que cela. Déjà parce que je n’ai pas envie de stresser ;) et comme j’ai toujours investi dans l’optique d’avoir un dividende (élevé) et que ce dernier n’est pas remis en cause, la valorisation n’est qu’une information à un moment particuliers qui ne reflète pas, à mon sens, la pertinence de mon investissement. Continue reading ‘Ca y est…’ »

C’est les soldes… des entreprises en bourse

Le CAC40 continue de baisser et je n’arrive pas à m’empêcher de penser qu’il y a des affaires à faire. Je ne parle pas de spéculation mais bien d’investissement à plus long terme basé sur le potentiel de dividendes à venir.
Faisons le tour des actions que je suis pour voir lesquelles sont susceptibles d’être intéressantes ces temps-ci.
Tableau de valeursComme tout est toujours affaire de préférence (de secteur d’activité par exemple) ou d’aversion au risque, j’ai présenté les actions suivies par secteur.
Ce qu’il faut retenir si l’on veut investir dans une entreprise en prévision de recevoir un dividende, c’est que ce dernier soit solide, c’est-à-dire qu’il soit versé tous les ans et qu’il ait plutôt tendance à augmenter :

  • Pour France Télécom, un dividende a été distribué depuis au moins 1997 sauf pour l’année 2002 (sur les résultats 2001).
  • Pour Bouygues, vous pourrez vérifier ici que l’entreprise a toujours distribué un dividende depuis au moins 1999.
  • Affine a toujours distribué un dividende depuis 2000.
  • Société Tour Eiffel a distribué un dividende depuis au moins 2006 (elle a été réorganisée deux ans avant).
  • Foncière des Murs a toujours distribué un dividende depuis au moins 2002.

Je vous laisse approfondir pour les valeurs qui vous intéressent.

En considérant mes critères d’éligibilité, Tour Eiffel et GDF Suez vont peut-être redevenir intéressantes alors qu’Affine, Foncière des Murs, France Télécom et Pages Jaunes offrent potentiellement déjà plus de 7 % de rentabilité en se basant uniquement sur le dividende prévu.

Total, Bouygues et EDF restent clairement en retrait. Peut-être que si ces valeurs ne bougent pas trop en terme de rentabilité, elles pourraient me faire remettre en cause ma stratégie d’investissement actuelle (pas d’investissement en bourse lorsque le rendement prévu est inférieur à 7 %) si les autres valeurs montent.

Alors vous allez profiter des « soldes » ?

A lire : Early Retirement Extreme


Cela fait maintenant quelques temps que j’ai lu le livre de Jacob Lund Fisker et j’avoue l’avoir même lu deux fois. Non pas qu’à la première lecture je n’avais pas tout compris (et oui c’est de l’anglais ;) ) mais tout simplement parce que je souhaitais bien m’imprégner de tout ce que contient ce livre.

Le livre est très intéressant et tout sont contenu ne se trouve pas sur le blog de l’auteur. Ce que je retiens particulièrement c’est qu’il faut réintégrer le plus des choses de la vie que l’on a eu tendance à déléguer. Il faut arrêter de penser qu’à chaque problème, la solution viendra par l’achat (la consommation) d’un bien ou d’un service. Le but est de devenir plus résilient et dépendre beaucoup moins des exigences de revenus que nécessite aujourd’hui « notre » façon de vivre.

Le livre se trouve maintenant facilement sur Amazon.fr.

Par ailleurs, une très bonne revue a été réalisée par Michaël d’Esprit Riche.

Pour celles et ceux qui ont lu le livre, qu’en avez-vous pensé ?

France Télécom, un an après

Dans cet article, et dans celui écrit un mois après, je mettais en avant les avantages d’avoir des actions France Télécom en porte-feuille. Cela fait maintenant presqu’un an que j’ai écrit ces deux articles et mes choix de l’époque s’avèrent toujours aussi pertinent. Regardons ensemble.

Si vous aviez acheté des actions France Télécom début juillet 2010, vous auriez reçu l’avance sur dividende de 0,6 € / action le 30/08/2010 et le solde de 0,8 € / action aujourd’hui. Faisons les comptes pour un placement d’environ 2 000 € par exemple avec des frais de courtage de 0,5 %.

En 2010, on pouvait avoir 141 actions pour 141*14,10*(1+0,5%) = 1 998,04 € à 14,10 € par action et 0,5 % de frais de courtage.

Aujourd’hui, France Télécom cotait 14,37 € / action. Admettons qu’on vende les actions, cela donne un crédit de 141*14,37*(1-0,5%) = 1 924,86 €. Entre temps, vous avez touché 1,4 € / action de dividende soit 141 *1,4 = 197,4 €

Nous avons donc placé 1998,04 € et récolté 2 122,26 € (1 924,86 + 197,4) soit un rendement de 6,2 % hors impôt. Pour notre exemple, il n’y aura pas d’impôt sur la plus-value (la moins-value peut même être utile pour les années suivantes ;) ) et uniquement des impôts sur les dividendes (sachant que tout contribuable a droit à un abattement de 1 525 €, 3 050 € pour un couple).

J’ai utilisé un exemple simple et j’aurai pu attendre un petit mois que l’action remonte ou tout simplement ne rien dire aujourd’hui parce que l’action a baissé mais tout de même, en un an, France Télécom a permis d’obtenir un rendement de 6,2 % net avant impôt sur le revenu lié aux dividendes.

De mon côté, j’ai toujours des actions France Télécom dans mon et je ne compte pas les revendre tout de suite…

Qui a fait le choix d’en acheter l’an dernier ? Les avez-vous conservé ?

Mes dividendes pour 2011

La publication annuelle des résultats touche à sa fin pour mes actions en porte-feuille.  Le bilan pour l’année à venir est plutôt bon. Jugez vous-même :

A première vue le bilan est plutôt positif. Et lorsque on y ajoute le nombre d’action pour chacune des lignes, j’obtiens une augmentation global du dividende de mon porte-feuille de 2,74 %. Cette augmentation va compenser l’inflation 2011 qui est prévue aux alentours de 1,5 % en France.

Et pour votre porte-feuille, les nouvelles sont-elles bonnes ?

Les dernières opportunités en bourse pour 2011 ?

En ce début 2011, nous avons tous pris de bonnes résolutions. Parmi mes résolutions, je compte toujours investir en bourse sur des valeurs dont les rendements dépassent les 8 % (div/valeur de l’action). Comme je l’ai déjà précisé, je suis une liste très réduite d’actions et exclusivement sur le marché parisien. Je ne prévois toujours pas de diversifier cette source de revenus en investissant sur le marché boursier européen ou autre à court terme.

Pour quoi ce titre provocateur ? Continue reading ‘Les dernières opportunités en bourse pour 2011 ?’ »

Se fixer un train de vie…

Lorsqu’on débute dans la vie active en partant de rien, nous ne connaissons pas encore le train de vie qui nous correspond. Nous savons déjà ce que nous aimons et ce que nous n’aimons pas mais rien de plus. Nous ne savons pas par exemple si nous saurons nous contenter d’un appartement où que nous souhaiterons une grande maison, si nous voudrons des enfants, et si oui combien…

Le parti pris par certaines personnes consiste à s’enrichir fortement avant de se considérer indépendant financièrement. L’exemple qui me vient à l’esprit est celui de Robert T. Kiyosaki. Dans son livre « Père Riche, Père Pauvre » (qu’il faut par ailleurs absolument lire) l’auteur parle notamment de se créer de nouveaux revenus pour financer les nouveaux « besoins ».

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La diversification

La diversification d’un patrimoine se doit soit de permettre une augmentation de celui-ci soit de permettre un revenu régulier indépendamment des soubresauts de l’économie. Ces deux options ne sont pas exclusives ;)

Warren Buffet dit que la diversification est une solution pour ceux qui ne comprennent pas ce qu’ils font : « Wide diversification is only required when investors do not understand what they are doing. »
Je suis d’accord avec cet adage cependant, je diversifie tout de même mais à un autre niveau. Je ne diversifie pas forcément mon porte-feuille, je ne diversifie pas forcément mes actifs immobiliers.

La diversification se fait au niveau du patrimoine.

Indépendamment du support, j’investis uniquement lorsque cela correspond à mes critères au moment de l’investissement. Et oui, tout est en mouvement, même les critères de choix d’un investissement. Aujourd’hui, je suis plus sur une volonté d’obtenir un rendement sous forme de dividende ou de revenus locatifs mais demain ? Peut-être préfèrerai-je un rendement en capital ?

Tout cela pour dire que je nuance la phrase bien connue de Warren Buffet avec celle bien connue de ceux qui nous veulent du bien : banquiers, vendeurs de défiscalisation…

Le résultat aujourd’hui ?

Mon porte-feuille boursier se limite à 5-6 lignes pour un rendement en terme de dividende d’environ 10 %. Mes revenus immobiliers par contre, sont moins reluisant… plombés par un achat presque réussi… Mais la situation s’améliore ;)

Et pour vous que signifie « diversification » ?

Ma définition de l’indépendance financière

Dans l’à propos de ce blog j’écris que je vise l’indépendance financière. Je vais donc la préciser mais avant, peut-être faut-il la définir ?

L’indépendance financière peut être définie comme le point d’équilibre entre les dépenses et les revenus passifs.
Cela apporte deux questions complémentaires :
- qu’est qu’un revenu passif ?
- qu’est-ce qu’une dépense ?

Un revenu passif
Je définie le revenu passif comme étant un revenu ne nécessitant que très peu d’attention de la part du propriétaire du dit revenu. Un bien en location de longue durée peut être un exemple de revenu passif. Un bien en location meublé pour du tourisme pourra être considéré comme un revenu passif s’il est mis en gérance car si la présence du propriétaire est nécessaire toutes les semaines, ce n’est plus tout à fait passif.

Une dépense
Une dépense est tout ce qui sort du porte-monnaie : un loyer, un prêt bancaire pour son habilitation ou un emprunt d’investissement immobilier, des frais médicaux pas remboursés, des frais de voitures, les achats de biens matériels…

Allons plus loin
Le point d’équilibre entre les dépenses et les revenus dépend plus des dépenses que des revenus. Avec des dépenses mensuelles de 1000 €, l’indépendance financière sera plus facilement atteignable. Dans cet exemple, l’indépendance financière serait alors accessible à partir de 1100 € de revenus passifs mensuels… Et oui, il faut bien continuer à mettre 10 % de revenus de côté ;)

J’ai défini l’indépendance financière comme étant le point d’équilibre entre les dépenses (+10 %) et les revenus passifs. Il faut cependant prendre en compte le facteur temps :

  • l’inflation : elle doit être compensée par un revenu en constante augmentation. C’est notamment pour se prémunir de l’inflation que l’on doit continuer à mettre les 10 % de revenus mensuel de côté.
  • la dépense : elle doit rester stable à revenu constant. Pour les dépenses, c’est à chacun de définir le niveau de vie qu’il vise pour son indépendance financière.

Et bien pour notre petite famille de 4 personnes, j’ai arbitrairement fixé notre indépendance financière à 2000 € de revenus passifs par mois hors inflation et hors prêts immobiliers.

Et vous quel chiffre posez-vous pour votre indépendance financière ? En avez-vous un ?

Indépendance financière en moins de 7 ans

Jacob Lund Fisker nous explique sur son blog (Early Retirement Extreme) comment il est devenu indépendant financièrement en moins de 7 ans. C’est mathématique. La règle fonctionne indépendamment de ce que l’on gagne aujourd’hui. Tout est basé sur les dépenses que l’on se fixe. Pour se faire, il faut vivre sur 20 % de ses revenus et mettre de côté les 80 % restant.

Faisons les calculs.
Tout d’abord, il faut déterminer combien il faut avoir en capital pour être indépendant financièrement sans entamer ce capital.
Je prends volontairement l’hypothèse que nous pouvons trouver un rendement de 4 % net. Donc pour avoir une année de revenu sans entamer le capital, il me faudra au minimum l’équivalent de 25 ans de revenus (1 an de revenu / 4 %).

Maintenant que nous savons qu’il faut 25 ans de revenus pour être indépendant financièrement, combien de temps me faut-il si je mets 80 % de mes revenus de côté ?

Si chaque mois, je vis avec 20 % de mes revenus, je mets donc 4 mois de côté (les 80 % restant). Donc tous les ans, je mets 4 ans de revenu de côté. Pour avoir 25 ans de revenus, il me faudra donc travailler (25 / 4 = 6,25 ans) 6 ans et 3 mois… donc moins de 7 ans ;)

La difficulté de cette méthode consiste à réussir à vivre avec 20 % de ses revenus… Pour mon cas, ce serait plutôt l’inverse, 80 % de mes revenus me servent aux dépenses et 20 % sont mis de côté.

Et pour vous qu’en est-il ?